La geôle de lumière

Les barreaux de la fenêtre ont tremblé :
L’orage gronde ; Voyageur, il est temps d’arrêter de rêver,
Le sentier mauve des songes a cédé sous nos pas,
Le soleil éclabousse chaque brindille de pin,
La lune décrochée par le matin au goût de gin,
Crache des gouttes liquoreuses sur le trottoir pale,
Cette prison de mots est un cauchemar, nous le refaisons chaque soir,
A l’orée du soleil, la lumière explose nos coeurs,
Toi qui sais tout de moi, j’ai jeté la clef de ton honneur
Dans cette geôle de larmes, comme l’enchanteur de Brocéliande,
Je me suis laissée capturer par les ombres de ton coeur
Mille questions hantaient le ciel clair ce matin
Je me suis enfuie loin du brouillard de cette ville,

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