Antipoésie I

Le ciel est empoigné par le poète,
Il le secoue dans tous les sens ;
Les étoiles tombent sur la ville,
La nuit a perdu tout son éclat
Et ma poésie reste muette,
Un mendiant vend des roses fanées
Je lui ai volé un bouquet,
J’ai couru dans une rue givrée
Dans ce endroit maudit,
Les habitants ont oublié la poésie
Ma lyre essaie de leur rappeler,
Mais leurs mains menaçantes
M’ont chassé hors de la cité,
Je n’ai plus que le ciel pour compagnon de route
Mes pieds sales et en sang,
Je suis le chemins des bergères
J’attends que Dieu me fasse un signe,
Mais Dieu lui-même a oublié la poésie
La nuit est sans étoiles,
L’obscurité est totale

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