Fitzgerald

Le champagne coulait en cascade sur ma pelouse impeccable,

Je n’ai peur de rien, sauf du soleil qui s’efface à l’horizon,

Une montagne dans la brume, on dirait qu’elle avance vers moi,

L’aurore caresse le visage d’un ange, ses larmes se changent en heures,

J’ai serré la nuit si fort dans mes mains, pour en faire jaillir la lumière,

Je n’ai peur de rien, sauf de la poussière qui abime mes rêves,

Et de ce soleil traître qui rend la folie impossible,

J’ai poursuivi la lumière d’une étoile dans un millier de vers,

Laissez-moi oublier la mort, laissez-moi faire brûler la neige,

Je n’ai peur de rien, sauf du soleil qui s’efface à l’horizon,

J’ai réalisé l’impossible pour retarder la nuit,

Moi qui n’ai pas d’église, j’ai érigé une cathédrale pour Francis Scott

L’idéalisme est un asile pour ceux qui ont lu sur ses lèvres

Mais le crépuscule dérobe à ma vue des pages apprises par coeur,

Moi qui n’ai pas d’église, j’ai allumé un cierge pour Francis Scott

Et le vent a éteint les bougies. J’ai levé les yeux sur le plafond de la nef

Je n’ai peur de rien, sauf de l’obscurité qui rend les miracles impossibles,

J’ai poursuivi la lumière d’une étoile dans un millier de vers,

Et réalisé l’impossible pour retarder la nuit,

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s