Lolita

Une nuit bleu de méthylène,
Un chemisier accroché à une étoile,
Et la nuit qui rougit notre sang,
Voyageur, arrête-toi un instant

Nos nuages d’orgueil illuminent nos consciences,
Les illusions doucements s’évaporent sur les digues,
Une Lolita endormie au fond d’un caveau ciselé,
Vertiges du monde sensible, amours désacordés,

Ultime coup de pinceaux, sur le ciel éblouissant,
Projecteurs braqués sur l’Histoire de nos doutes
Le soleil est un néon qui change vite de couleur,
Et mon amour une bière napolitaine, une obsession sans retour

Le marchand de sable vend de la coke à cette fillette
Ton souffle laisse dans l’air des traces d’or irisées
La nuit découvre ses épaules de nylon filé
Voyageur, arrête-toi un instant, le ciel change de couleur

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