Le cinéma de verre

Champ-contrechamp sur la nuit vagabonde,
La cité sonde nos âmes, symphonie d’outre-tombe,
Les grattes-ciels mettent en abyme nos rêves d’absolu
Je ne brûlerai pas mes yeux aux ombres des nuages
J’ai évacué la lumière pâle, l’irrésistible éclat
En joignant mes doigts fins aux poutres des Eglises
Aucun philtre d’amour ne peut submerger le divin


Villes crépusculaires, forêts en rouge et noir
Une dérive douce-amère vers l’infini astral,
Le sarcasme d’un ange prostré sur une Bible,
Un Dieu mélancolique au coeur par trop sensible
Baisers surréalistes, gin glacé eau bouillante,
Paradoxes en costume, fantômes Hollywoodiens,
La solitude est un vitrail, un cinéma de verre

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