La poésie est un jaguar

La poésie est un jaguar
Elle a mordu chacune de nos ombres
Et je m’endors, brûlante,
Dans une forêt spirituelle
Voyageur, un peu de vin ?
Buvons à la coupe du destin ;
Le dôme des heures nous attend —
Etoiles sceptiques, fleurs dispersées,
Retour éternel des flammes,
Brasier d’éthanol violet,
Pontons d’amarrages anonymes,
Aventuriers brûlés à la flamme de l’histoire,

La poésie est un jaguar, une once
Elle a dévoré chacune de nos pensées,
Attendu cent jours que nos voix lui parviennent
La poésie est un jaguar qui veille sur nos nuits ;
J’ai attendu cent jours que ta voix me parvienne,
L’horizon subissait les assauts du matin
Ma blessure s’est rouverte à la vue du soleil
Aujourd’hui je joue au whist avec l’aurore
Ma barque traverse l’incandescence du matin
Je suis un marin sans capitaine,
L’amour est ma terre promise.

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