Agatha Christie

1926.
Le vent qui souffle, feuilles happées
Des avions griffant les pommiers
Sur la pelouse, de la pluie salée
L’entre-deux-guerres livre ses succès
Un petit chat s’est réveillé
En entendant du verre brisé
Le cristal épaissit le tapis brun
En fils de soie noués à la main
Une assiette sur un rebord
Vacille au son de la colère
Cet homme dérange la sérénité
Des nuages de ce quartier
Elle a acheté des vêtements
Une longue perruque rousse, et à volants
Une nouvelle robe blanche
Qui n’a jamais rêvé, sois franche,
De tromper sa vie en s’envolant,
Voir les paysages fondre, distants
Alors au volant de sa Crowley
Elle fuit comme s’il le fallait
Criantes de vérités, les ampoules
Près l’étang de Silent Pool
Des phares de son cabriolet
Donnent rendez-vous au secret
D’une voiture recouverte de mousse
Dont les portières ouvertes grincent,
Quand tout Whitehall s’inquiète
Whole England gets impatient

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